GALERIES D’EXPOSITIONS
BOURSE DU TRAVAIL ET SALLE DES CONFERENCES
Dorota & Bruno SENECHAL, photographes naturalistes
White on white
Au Nord, tout est blanc : la neige, la glace, les animaux, les oiseaux…
Jean-Claude BERTRAND, photographe naturaliste
Le nez dans l’herbe
« La photographie, c’est l’art de saisir l’âme d’un instant »
Dans cette philosophie, j’ai photographié les populations et les paysages de plusieurs dizaines de pays à travers le monde.
Aujourd’hui, je me consacre à la macro/proxy photographie pour capter la finesse de la nature en me rapprochant au plus près de ses créations. Aujourd’hui, le tête à tête que je vous propose invite nos amies les fourmis. Ces courageuses travailleuses, totalement dévouées à leur reine méritent que nous les regardions de très près.
L’idée que l’on puisse les découvrir sous un autre regard. Ainsi, vous découvrirez le détail si particulier de leur corps.
Je ne suis ni botaniste ni entomologiste mais technicien et artiste de l’image et j’espère que cette passion qui est la mienne vous permettra de découvrir ou redécouvrir les richesses, les pépites de ma Touraine, des parcs régionaux de la Brenne ou de l’Aubrac.
Aline CORBEAUX, photographe naturaliste
Nos voisins, les sauvages
Écologue de métier, j’ai commencé la photographie pour son intérêt documentaire, outil précieux pour consolider et partager ma connaissances des espèces. Je me définit d’ailleurs davantage comme une naturaliste photographe, même si aujourd’hui je recherche davantage à exprimer ma sensibilité et mon enchantement face à la nature. Ainsi les animaux et les plantes sont présentés comme des sujets et non comme des objets esthétisants.
Cette exposition a pour ambition de faire découvrir autrement la nature que nous côtoyons parfois tous les jours et avec qui nous partageons notre espace vital. Le choix du format et la grande taille des sujets présentés permettent l’accès à certains détails merveilleux, habituellement difficiles à observer. Inversant un peu le point de vue classique d’une exposition, certaines images donnent aussi l’occasion de se confronter au regard de nos voisins, les sauvages.
Julien FROIDUROT, photographe naturaliste
“Cheminements volcaniques” et “Komorebis et autres jeux d’arbres”
Je vous présente 2 séries photographiques issues de certains de mes travaux paysagers et naturalistes.
En empruntant les “Cheminements volcaniques”, je vous amène le long des pentes ou dans les cratères des volcans d’Auvergne.
Avec “Komorebi et autres jeux d’arbres”, c’est un voyage poétique qui vous est proposé. Un komorebi est un mot japonais qui désigne la lumière du soleil qui filtre au travers des feuillages.
Les tirages de ces images sont effectués en utilisant l’une des premières techniques photographiques, le cyanotype. Ici sa couleur bleue caractéristique disparait au profit d’un virage brun/noir effectué grâce à des décoctions végétales.
Sophie Grégoire, photographe naturaliste
Distique
La photographie s’est imposée depuis mon adolescence comme une passion profonde, cultivant un regard empreint de douceur et de curiosité. A présent, mon œil est absorbé par la nature, où chaque élément devient une espèce à identifier, une vie à tenter de comprendre et une beauté à révéler. En quête d’une composition poétique, je compose avec l’environnement et attends patiemment que la lumière sublime le sujet. Mon exposition “Distique” est une invitation à entrer en poésie, une proposition de couplets en images.
Laurent MEREAUX, photographe naturaliste
BLANC-BEC
Nul besoin d’aller à l’autre bout du monde pour voyager, l’émerveillement et la poésie sont là, à proximité de chez nous…
Entre neige, froid et bourrasques la vie du rouge-gorge, de la mésange, du moineau, de la sittelle torchepot, du pinson des arbres et autres pics n’est pas facile pendant cette période hivernale.
J’ai voulu par ces photos, où la neige est le reflet de cette vie difficile, mettre en avant l’oiseau dans cet environnement immaculé et éphémère. Un jardin c’est un endroit magique qui se situe non loin de nos maisons, non loin de notre âme d’enfant. Un endroit ou l’imaginaire nous fait rencontrer la plus exceptionnelle beauté de notre monde. Alors allez y sortez et ouvrez grand les yeux !!!
Adrien LESAFFRE, photographe naturaliste
Kykebero, gardien des hauts plateaux Ethiopien
Au cœur des montagnes d’Éthiopie, là où la brume effleure les landes afro-alpines et où les Kniphofia dressent leurs torches ardentes, vit un canidé que l’on croyait connaître. Le loup d’Éthiopie, solitaire chasseur de rongeurs, silhouette de feu dans
les hautes herbes. Et pourtant… À force d’années passées à ses côtés, d’aubes grelottantes et de longues attentes, une autre histoire s’est révélée. Plus subtile. Plus fragile. Presque incroyable.
Mes images témoignent d’un comportement resté longtemps invisible : les loups qui viennent lécher les fleurs, effleurant le pollen comme un geste de connivence avec la montagne. Un geste si inattendu qu’une étude scientifique récente en explore
désormais les contours.
À travers cette série, je raconte cette découverte : un possible lien secret entre un prédateur emblématique et les fleurs qui embrasent les plateaux. Une relation ténue qui nous rappelle que, dans ces hauteurs, tout est interdépendance, délicatesse et
équilibre.
Sébastien PIERRE, photographe naturaliste
Globicéphales noir et blanc
Je souhaite vous présenter une exposition constituée uniquement de photographies de Globicéphales noirs, en noir et blanc, toutes prises dans le Golfe de Gascogne au droit du Gouf de Capbreton. Ces photographies ne peuvent être prises dans mon secteur qu’au mois d’avril. C’est à cette période que ces cétacés viennent mettre bas et se reproduire avant de disparaître du jour au lendemain. Cette exposition est le fruit de plusieurs années d’observations et de nombreuses heures passées en mer. Les voir représente toujours un grand moment, que je souhaiterais partager avec les visiteurs de votre festival.
Marie-Laurence et Xavier POUILLY, photographes naturalistes
Happy feet aux Falkland
Situés au-delà du 51 parallèle, au large de la Patagonie, l’archipel des Falkland, est le territoire de nombreux oiseaux. Battu par les vents, cet archipel ne se laisse pas aborder facilement. L’Angleterre et l’Argentine n’ayant toujours pas signé de traité de paix, il n’y a pas de vol direct depuis l’Argentine. Il faut donc plus de 20 heures, avec escale à Santiago du Chili et Punta Arenas pour rejoindre la base militaire de Mount Pleasant sur l’île principale des Falkland. Ensuite, grâce à des petits bimoteurs, la découverte des îles et de leur faune peut commencer ! Manchots de Magellan, Gorfous sauteurs, manchots Papou ou manchots Royaux sont les grandes stars de l’archipel… les Magellan timides mais si dignes dans leur plumage façon smoking, les Papous curieux à l’œil malicieux, les Gorfous aux allures de Bad Boys mais qui se révèlent être d’incroyables athlètes aux performances inimaginables et les Royaux au port altier ou le dédain de leur démarche tranquille vous font comprendre que nous ne sommes pas du même monde. C’est avec un très grand plaisir que nous partagerons avec vous cette balade photographique.
Nicolas RASPIENGEAS, photographe naturaliste
Chasseur de rêves
Des aurores boréales aux éclipses solaires en passant par les éruptions volcaniques, l’exposition retrace quelques-uns des rêves que j’ai réalisés au cours des dernières années.
Durant ces aventures au long cours, il m’est arrivé de pouvoir également contempler des paysages, des sujets que j’ai pris soin de sublimer au travers de certains de ces clichés. Au travers de cette exposition, je tends à montrer qu’il est possible de réaliser ses rêves, que le plus beau n’est pas tant la destination que le chemin pour y arriver.
Bérengère YAR, photographe naturaliste
Alien world, au pays des diablotins
Alien World – Au pays des Diablotins est né d’un vertige, d’un étonnement absolu face à la beauté insolite d’un être minuscule. Un matin de printemps, au détour d’un sentier brûlé de soleil, une silhouette s’est détachée d’une tige : longue, filiforme, presque irréelle. Une créature végétale animée, semblant sortie d’un autre monde. C’était une empuse pennée, un de ces insectes rares et discrets que peu de regards humains croisent.
De cette rencontre est né un projet à la fois photographique et philosophique : raconter le monde du vivant à hauteur d’insecte, explorer la frontière entre réel et imaginaire, et rendre hommage à cette biodiversité cachée que l’on piétine souvent sans la voir. “Alien World” n’est pas seulement une série sur un insecte. C’est une plongée dans un univers parallèle, une expérience sensorielle où la nature se fait étrangère, presque extraterrestre — mais pourtant bien nôtre. Les “diablotins” du titre ne sont pas des monstres : ce sont les gardiens d’un monde ancien, fragile, que seule la patience permet d’approcher.
Caroline ARNOULT, illustratrice naturaliste
Détails de la nature
J’ai fait du dessin, ma ligne de vie. Captivée par les trésors que recèle la nature, j’aime être respectueuse d’une branche, d’une fleur, d’une feuille à travers mes dessins botaniques. Tout est scrupuleusement transcrit et la beauté réside dans ces toutes petites choses auxquelles on ne prête pas toujours attention : l’attache d’une feuille sur sa branche ou le dessin des nervures de pétales, la subtilité des couleurs.
Retranscrire est un long processus, un travail de précision. Le partager au public est un bonheur, en espérant qu’il en soit également touché et qu’il puisse s’émerveiller à son tour.
Yohan DEHOULE, illustrateur naturaliste
La Forêt dessinée
Entrer dans la forêt, pour observer la faune sauvage avec discrétion et respect. La dessiner, c’est immortaliser les instants et les émotions trouvées au cœur de la nature. A la mine graphite, au fusain ou encore à l’encre, je croque le vivant pour sensibiliser les visiteurs à la beauté et à la fragilité du monde sauvage qui nous entoure.
Isabelle LASCAUX, illustratrice naturaliste
Isabelle Baranowski-Lascaux dessine est peint en autodidacte depuis toujours.
Lors du confinement, elle a redécouvert et observé plus attentivement la nature qui l’entourait, notamment les oiseaux et les insectes.
En parallèle, elle a découvert le pastel il y a 4 ans auprès de l’association « cool heures » à Gouzon et l’a adopté depuis comme médium favori. Elle utilise également l’aquarelle pour peindre des insectes et l’huile pour réaliser des paysages.
Sa démarche est singulière car elle part presque toujours de l’encadrement, la plupart du temps de seconde main et qu’elle a préalablement rénové, pour trouver le sujet à peindre.
Alicia PÉNICAUD, illustratrice naturaliste
Illustratrice naturaliste, je travaille pour la presse, l’édition, les associations et institutions en lien avec la nature. En parallèle, je développe un travail personnel de dessin qui décortique nos relations aux autres animaux.
D’autre part, je réalise des articles de papeterie issus de ses illustrations originales.
Luc SÉRANNE, illustrateur naturaliste
Présences discrètes
Sculpteur sur bois et ébéniste, je m’inspire du monde sauvage et des milieux naturels. Mon travail ne cherche pas à représenter l’animal, mais à évoquer sa présence furtive : une empreinte effacée dans la neige, une brisure dans le sol, une trace dans la matière.
Entre observation et interprétation artistique, j’explore les signes visibles des présences invisibles. Chaque pièce, réalisée entièrement à la main, invite à imaginer, ressentir et s’émerveiller d’un monde parfois ignoré.
Que reste-t-il de l’animal lorsqu’il disparaît de notre regard, mais que son passage demeure visible ?